la cinquième femme de Henning Mankell

Le samedi 17 août 2002 par Sheherazade
Un polar qui ne se situe ni en Angleterre, ni aux USA, ni à Paris, c’est déjà tout un programme.
Cette "Cinquième Femme" vit en Suède et donne pas mal de fil à retordre à l’inspecteur Wallander et son équipe.
L’action de ce roman policier est lente, calme, suit le cours d’une enquête telle qu’on suppose qu’elle est conduite : avec des difficultés, peu de pistes, du découragement et puis, une part de hasard et beaucoup de travail qui mènent au "commun dénominateur" qui permettra enfin de découvrir le coupable. Ici, quelqu’un d’extrêmement astucieux, qui brouille les pistes et oblige les inspecteurs de remettre leurs tâches 100 fois sur le métier.
On ne s’ennuie pas un instant et on a hâte de connaître la suite de l’intrigue jusqu’au dénouement.
- > la cinquième femme
23 février 2004, par Dadoo
Effectivement, l’enquête est fouillée et il ne faut rien laisser au hasard pour avoir une petite chance de découvrir cet insaisissable coupable. L’inspecteur Wallander est à son affaire dans ce genre d’enquêtes difficiles et Henning Mankell parvient très bien à nous montrer le talent de ce policier humaniste : beaucoup de rigueur et une part d’intuition.
Au delà de l’enquête on est aussi interpellé par les réflexions de Wallander sur la Suède moderne. Quand il explique à sa fille que la société devient de plus en plus violente parce qu’on a arrêté de repriser les chaussettes, on ne peut qu’être d’accord avec lui.
Encore un fois un grand polar de Henning Mankell, très agréable à lire et enrichissant.
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