Un homme presque parfait de Richard Russo

Un homme presque parfait

Le vendredi 3 septembre 2004 par doud

Un bon pavé, mais ce ne sont que trois fois vingt quatre heure de la vie d’un homme, un peu looser, paumé ; ou, plutôt, d’une petite communauté dans une petite ville américaine autour de cet homme. L’auteur jongle avec les points de vue de chacun, et, du coup, bien mal qui pourra dire qui est bon, maladroit, dur, méchant, faible !

Ces gens auront tous les moyens de montrer leur caractère au cours d’anecdotes parfois dramatiques (suicides, incendies, adultère) mais qui s’allègent grâce à leur pragmatisme, frôlant souvent le cynisme, comme un effet de l’instinct de survie.

Ils n’en restent que plus attachants et c’était avec grand plaisir que je rouvrais mon livre, impatient de passer quelques temps avec ces anormaux normaux, qui, sans le vouloir forcément, ont beaucoup d’humour.

Présentation de l’éditeur

Au chômage depuis un accident de travail, en procès avec son ex-patron, divorcé et détesté par un enfant qu’il a toujours négligé, Sully est indiscutablement l’homme le plus malchanceux de North Bath ! Mais le retour de son fils Peter va tout changer. Après une vie passée à chercher les ennuis, à fuir les responsabilités et à dissimuler sa tendresse sous des abords revêches, Sully va enfin avoir l’occasion de se racheter et, qui sait, peut-être devenir enfin un homme presque parfait. Entourant son héros de personnages plus excentriques et attachants les uns que les autres, de Wirf, l’avocat alcoolique et unijambiste, à la vieille Miss Beryl, qui parle aux morts, de Rub Squeers, l’homme le plus idiot de la ville, à Jocko, le pharmacien décontracté, Richard Russo nous entraîne, avec beaucoup d’humour et de tendresse, dans une quête touchante du bonheur.


  • > Un homme presque parfait  3 septembre 2004

    Tiens voilà un livre au sujet duquel je souhaitais avoir un avis.

    Ca me donne envie de l’ajouter à la liste ...


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