The Modigliani Scandal de Ken Follett

The Modigliani Scandal

Le jeudi 23 juin 2005 par Sheherazade

Une brillante étudiante en histoire de l’art, décidée à écrire sa thèse sur la relation entre la drogue et la créativité artistique, découvre par la même occasion l’existence d’un Modigliani perdu ; elle décide de se lancer sur ses traces, entraînant derrière elle une série de personnages hétéroclites.

Un jeune peintre, talentueux et méconnu, en colère contre tout ce que le monde artistique possède de mercantile et bien décidé à se venger ; des faussaires, des négociants d’art peu scrupuleux et un jeune propriétaire de galerie d’art, acculé au désespoir, vont se croiser, s’entrecroiser, dans une histoire un peu échevelée dont on ne comprend pas toujours bien où elle va mener. Sauf à la fin du roman où tout s’explique.

Ken Follett nous a habitué à des histoires plus haletantes. Maître du thriller d’espionnage, il nous a offert d’excellents romans dans des genres aussi différents que l’espionnage, le crime, la sci-fi, même un roman historique passionnant comme « Pillars of the Earth ».

« The Modigliani Scandal », qui est l’un des tout premiers livres écrits par Follett (notoriété oblige ! on ressort les premiers bouquins), est ce que je qualifie généralement de lecture de vacances à savoir un roman possédant quelques très bons moments, des caractères sympathiques ou moins sympathiques pas trop mal étudiés même s’ils ont peu de profondeur, et aussi quelques moments inconsistants.

Dans l’introduction au roman, l’auteur avoue avoir eu l’intention d’écrire un roman différent, qui devait ressembler à un roman « noir », mais unanimement il fut déclaré « gai, amusant, léger, agréable », bref l’antithèse d’un roman noir !

Ce n’est certainement pas le meilleur Follett, dont je suis une grande « fan », que j’ai lu jusqu’à présent, mais ce sont les vacances, le roman se lit vite et je me suis plutôt divertie ; que demander de plus ?