Sauver Ispahan de Jean-Christophe Rufin

Sauver Ispahan

Le dimanche 18 mai 2003 par Dadoo

En 1771, Ispahan est au faîte de sa splendeur. Jean-Baptiste Poncet, le héros de l’Abyssin y coule des jours heureux entouré de sa femme Alix, de sa fille et de son fils adoptif. Françoise, la femme de son vieil ami Juremi va venir casser ce petit paradis menacé en annonçant que Juremi est prisonnier chez les Russes.

Encore une fois, Rufin mèle avec talent et vista grande Histoire et petite histoire. On retrouve tous les héros de l’Abyssin à Ispahan au moment où la ville va tomber après des années de décadende dorée.

Sa recherche de Juremi va permettre à Jean-Baptiste de parcourir une bonne partie du monde : l’Arménie, la Russie, les steppes d’Asie Centrale.

Les personnages se retrouvent mélés avec les grands événements de l’histoire et participent à la prise d’Ispahan.

On pourra trouver un peu articifiel de déplacer tout un petit monde du Caire à Ispahan juste pour raconter une nouvelle histoire. D’ailleurs certaines "causes" de déménagement sont un peu légères... Cependant ; une fois qu’on accepte ces bases le roman se développe en technicolor devant nos yeux : aventureux, historique et profondément humaniste.

Pour tous ceux qui ont aimé L’Abyssin, c’est sans doute une lecture obligatoire ! (Comment ça encore une ?).

Quatrième de couverture

Ispahan, 1721. La capitale de la Perse est au faîte de sa splendeur et de son raffinement, mais de lourdes menaces s’accumulent autour d’elle. Jean-Baptiste Poncet a trouvé refuge dans cette ville heureuse où il exerce soit métier d’apothicaire, en compagnie de sa femme Alix et de leurs enfants. Vingt ans ont passé depuis les aventures contées dans L’Abyssin. L’arrivée en ville d’un mystérieux inconnu va rompre la vie paisible de Jean-Baptiste et le précipiter, à la recherche d’un ami menacé, dans un périple aventureux vers le Caucase, les steppes de l’Oural, jusqu’aux redoutables khanats de l’Asie centrale. Pendant ce temps, Ispahan assiégée tente de résister aux coups de ses ennemis afghans. Tout au long du livre, on retrouve la vivacité, la tendresse et l’humour qui ont fait le succès de L’Abyssin.