Les pensées de François Cavanna
Réflexions caustiques et irrévérencieuses du fondateur de Charlie-Hebdo

Le dimanche 15 août 2004 par Dadoo
Les Pensées commencent par une sorte de lettre d’excuse, Cavanna aurait été forcé par son éditeur de rassembler ces "Pensées" qu’à son grand regret il a semé tout au long de son œuvre malgré le peu de considération qu’il a pour ce genre de sentences définitives.
On retrouve pourtant dans ces "pensées" le ton jovial et sanguin de Cavanna ; tendre par moment mais sanglant quand il parle de religion ou de corrida.
Tout n’est certes pas exceptionnel, n’est pas Montaigne qui veut, mais l’ensemble se lit tout de même assez facilement avec toujours au moins un petit sourire au coin des lèvres.
Pour ma part je retiendrai ce petit bijou d’éloge de la paresse, idéal pour un dimanche après midi d’été : « Je me suis aperçu que, si le travail bien fait est source de joies puissantes, la paresse savourée en gourmet ne l’est pas moins »
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16 août 2004, par bastet
maintenant que j’ai "savouré" cette maxime de cavanna, je n’aurai PLUS JAMAIS de sentiment de culpabilité lorsque je ne fais RIEN.
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