Les Egouts de Los Angeles de Michael Connelly

Les Egouts de Los Angeles

Le vendredi 1er février 2002 par Mathilde

C’est dans ce premier roman de Michael Connelly qu’on fait connaissance avec le personnage récurrent de toute l’oeuvre de l’auteur. Harry Bosch ou Hieronymus Bosch de son vrai nom. Comme le peintre. Mais aussi flic de la criminelle du LAPD. Le roman, veritable transcription d’un film noir, commence par la découverte du corps d’un Marines dans une canalisation souterraine.

Seulement, ce cadavre, Harry, vétéran du Vietnam et ancien rat de tunnel, le connait et tout se complique. Toutes les horreurs de la guerre reviennent à présent hanter Harry dans une enquête qu’il décide quand même de mener.
Mais il n’est pas seul dans cette affaire. Une femme, agent du FBI, Eleanor Wish, avec qui il va nouer des relations étranges et compliquées...Avec Hollywood comme décor, les deux représentants de ces deux administrations vont mener cette enquête palpitante dont la fin nous laisse pantois...Mais c’est surtout le côté attachant de Harry avec ses obsessions, ses intuitions, ses insomnies et ses cigarettes qui nous donnent envie de lire la suite : "Le Dernier Coyote" et "Un cadavre dans la Rolls Royce"...
  • > Les Egouts de Los Angeles  16 décembre 2003

    C’est après avoir lu wonderland avenue que je me suis procuré Les égouts de Los Angeles. Comme à l’habitude de Connelly, l’intrigue ne met pas trois lignes à démarrer. Sous une façade relativement simple, l’auteur élabore des filons assez compliqués sans jamais pourtant marquer une invraissemblance ou des liaisons tirées par les cheveux. Seul ombre au tableau, mais ce point n’engage que moi et ma sensibilité, le personnage d’Harry Bosch est parfois irritant sous son comportement de chien fou et cette affreuse tendance à faire apparaître la police de Los Angeles comme une entité en éternelle conspiration pour le maintien de son image peut parfois s’avérer agassante Après avoir lu Les égouts de Los Angeles, j’ai pris la décision d’acheter tous les romans de Michael Connelly.

    Pierre Lerminiau (Bruxelles)


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