Les Bienveillantes de Jonathan Littell

Les Bienveillantes

Le samedi 29 décembre 2007 par autrichon gris

Une somme incroyable sur une des périodes les plus troubles de l’Histoire, un style que je n’avais pas retrouvé dans la littérature française depuis "le voyage au bout de la nuit", une descente dans les tréfonds du cerveau qui croise en parmanence l’obsession sexuelle du héros, quelque part entre Calaferte et Musil (oui, je sais j’y vais pas avec le dos de la main morte...), ce livre d’une violence inouie m’a cloué, vidé, assommé, laissé pantois.

Un chef-d’oeuvre, choquant à l’extrême.

Autrichon gris