Le sang des farines de Jean François Parot
Démêler le bon grain de l’ivraie

Le dimanche 5 mars 2006 par channe01
Pauvre commissaire Le Floch, en ce début de roman, il collectionne les ennuis : politique, amour, famille. Tout y passe. D’intrigues en intrigues, il ne sait plus où enquêter d’autant que les grands de ce monde ne sont pas francs du collier. Il lui faut analyser chaque élément de son puzzle au premier, deuxième, troisième degré. Son histoire familiale s’impose à travers son fils comme une répétition.
Alors des salons de Vienne aux faubourgs de Paris où le peuple crie famine, notre commissaire est en quête de la vérité sous les apparences.
Comment trier le bon grain de l’ivraie ...
Les enjeux économiques, les échanges libres posent déjà des problèmes entre région. Ce livre nous renvoie à des problèmes d’aujourd’hui, la mondialisation ...
Ce polar historique est d’actualité.
Là, c’est le prix du pain, aujourd’hui, c’est le gaz ou le pétrole ou les tissus de chine.
Les spéculateurs l’emporteront-ils ? Dans cette rébellion, il y a peut être les prémices d’une révolution ?
C’est à voir et c’est à lire... pour le plaisir et pour apprendre.
Jean François Parot
Le sang des farines
Les enquêtes de Nicolas Le Floch, commissaire au châtelet.
Edition JC Lattès
ISBN/2709626748

