Le code du diable de John Sandford

Le monde des « hackers » est en ébullition après la mort suspecte de l’un d’entre eux.

Le code du diable

Le jeudi 21 juin 2007 par Sheherazade

Kidd est un aventurier : peintre talentueux et informaticien de génie, il a une autre occupation nettement plus lucrative la nuit mais beaucoup moins honnête. Il vole des données informatiques pour le compte du plus offrant ; il fait partie de la confrérie anonyme des pirates de l’informatique ou « hackers ».

Lorsque son copain Jack Morrison se fait faussement accuser de meurtre et assassiner véritablement, il accepte d’aider la sœur du mort, convaincue de l’innocence de son frère. Il est plus que probable que Jack avait découvert quelque chose de très suspect au sein de sa société à Dallas, chargée de mettre au point une puce informatique très sophistiquée destinée à assurer un cryptage inviolable sur Internet. Jack aurait été surpris en train de voler des informations secrètes et aurait tué le gardien. Ce que tout le monde ignore est que le vrai coupable est un certain St.John Corbeil, président d’une société au Texas, bien décidé à rafler un maximum d’argent.

Afin de l’aider dans son enquête, Kidd fait appel à LuEllen, la charmante amie voleuse, qui parfois partage quelque chose de plus que sa simple amitié. Bien vite, le monde des pirates de l’informatique est menacé même pour Kidd il semblerait que ce ne soit plus qu’une question de temps avant qu’il ne soit découvert. Il doit donc agir très rapidement afin de couvrir ses arrières car la NSA et le FBI sont sur ses talons, mais il doit aussi échapper au criminel et ses sbires. Il va donc, à son corps défendant, partir du Minnesota vers le Texas où va s’engager une partie de bras de fer entre Corbeil et lui.

Roman à deux temps, l’un à la première personne du singulier lorsque Kidd parle de son aventure, l’autre à la troisième personne, lorsqu’il s’agit de parler de St. John Corbeil. (Ce principe d’écriture est également utilisé par d’autres écrivains outre-Atlantique, comem Harlan Corben p.ex.).

J’avoue ne pas avoir vraiment accroché à ce récit qui, selon moi, doit plutôt plaire aux fanas de l’informatique. Ce thriller, qui se veut musclé, traîne fortement en longueur bien que l’un ou l’autre rebondissement viennent étoffer le récit.

J’ai l’intention de découvrir l’autre personnage récurrent de l’auteur, à savoir l’inspecteur Lucas Davenport car ces thrillers sont paraît-il nettement plus passionnants, leur succès en librairie semblant l’attester. Ici j’ai seulement eu l’impression de lire un piètre scénario de série télé.


  • CONNU  6 décembre 2011, par antihuman

    Un très bon thriller qui utilise les parties les plus reculées de notre cerveau, de plus le suspense y est présent à chaque page et même pour nos amis dont le techno-polar n’est pas la panacée.

    Très original ; J’ai beaucoup aimé, il y a beaucoup de mystère là-dedans.


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