Le capitaine Alatriste de Arturo Perez Reverte

Le capitaine Alatriste

Le mardi 6 mai 2003 par catherinem

Le capitaine Alatriste est un ancien soldat, aujourd’hui un peu paumé dans les rues dangereuses de Madrid, et qui pour vivoter vend son épée à qui en a besoin pour régler d’épineux problèmes sans se mouiller.
Le capitaine Alatriste ne craint donc pas d’en découdre, et la mort, surtout celle qu’il dispense, ne lui fait pas peur et ne titille d’ordinaire pas trop sa conscience.

Mais quand une embuscade mortelle contre deux anglais hérétiques est ordonnéee par le grand inquisiteur ; qu’il s’avère que les deux bougres font preuve de plus courage que ce n’était prévu ; et que surtout l’un d’entre eux demande grâce pour son compagnon et non pour lui même, quelle drôle de réaction jusqu’alors inconnue !

Alatriste, par une sorte de pudeur ou de curiosité, ou de pitié simplement, n’achève pas son geste et porte secours aux deux anglais, au péril de sa vie : on ne contrecarre pas si impunément les projets des hauts dignitaires de l’église...

Un joli roman de cape et d’épée qui fait revivre l’esprit chevaleresque, du rire, du suspense et ce qu’il faut d’humour pour que l’on se fasse bien plaisir le temps de sa lecture.


  • le chevalier à la camisole jaune  13 novembre 2003, par Dadoo

    MADRID (AFP) - L’écrivain et académicien espagnol Arturo Perez Reverte, auteur à succès de romans d’aventures traduit dans une trentaine de pays, a présenté jeudi à Madrid le cinquième tome de la série des aventures du capitaine Alatriste.

    Ce cinquième tome de la série, "El caballero del jubón amarillo" (le chevalier à la camisole jaune) raconte les aventures de cape et d’épée du spadassin Diego Alatriste dans le monde du théâtre populaire des rues de Madrid au XVIIe siècle, aux côtés des grandes figures de la littérature espagnole de l’époque, comme Tirso de Molina, Lope de Vega ou Calderon de la Barca.


    Perez Reverte publie un cinquième tome des aventures du capitaine Alatriste
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  • > Le capitaine Alatriste  15 mai 2003, par Dadoo

    C’est vrai que le début est un roman de Cape et d’Epée de bonne facture et assez classique. Ensuite l’intrigue semble se perdre un peu entre les histoires de poètes et l’évocation de la grandeur passée de l’Espagne.

    Au final on a l’impression que le roman manque de rythme comme pour se préserver une suite... qui viendra avec "Les bûchers de Bocanegra".

    Ceci dit certains passages valent vraiment le détour et le style de Perez-Reverte est très agréable, à la fois moderne et un peu fleuri...


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