Le Lys et la pourpre de Robert Merle

Le Lys et la pourpre

Le vendredi 8 juillet 2005

Avril 1624, octobre 1627. Trois années marquées par de nombreux événements : entrée de Richelieu au Conseil du Roi, guerres incessantes contre les huguenots, entreprises galantes du duc de Buckingham auprès de la reine de France...

A la cour, les intrigues se multiplient : Anne d’Autriche conspire avec Monsieur, frère du roi, contre son époux. La noblesse insoumise cherche à faire tomber le Cardinal. Exils, geoles, décapitations punissent les rebelles ; le siège de La Rochelle commence. L’Etat royal s’affirme envers et contre tout, à travers la complicité qui se nouepeu à peu entre le jeune roi et son ministre.

Devenu comte d’Orbieu, Pierre-Emmanuel de Siorac, fidèle agent de Louis XIII, traverse au gré de ses missions les milieux les plus divers : il côtoie courtisans, manants, aubergistes, ribaudes, marins, connaissant autant d’aventures galantes que d’intrigues plitiques...

Roman au rythme endiablé, tableau d’histoire fidèle et vivant : dans le prolongement de Fortune de France, Robert Merle nous donne un nouveau chef d’oeuvre.


  • Le Lys et la pourpre  13 avril 2006, par caracal

    Toute la saga de "Fortune de France" est admirable !

    J’ai une petite tendresse pour "En nos vertes années", "Paris ma bonne ville" et "Le prince que voilà"...

    On s’attache magnifiquement aux personnages, qu’ils soient réels ou pas : on pleure à la mort de Sauveterre ou de Di Giacommi, on tremble pour le petit roi de Navarre, on se méfie des Guise, on écoute La Boétie, on redoute la duchesse de Chevreuse, on apprécie Richelieu...


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