Le Joueur d’échecs de Stefan Zweig

Le Joueur d’échecs

Le samedi 1er mars 2003 par Dadoo

Dans l’atmosphère feutrée d’une croisière entre gens de la bonne société Czentowicz est le phénomène à voir. Champion d’échecs il défie les autres passagers pour les battre à plate coutures. Soudain un inconnu semble capable de l’affonter.

Celui-ci a appris les échecs dans un manuel pendant un long séjour dans les geoles nazies. Sans papier ni support d’aucune sorte il s’est créé un univers dans sa tête peuplé de cavaliers à la recherche d’une reine.

Il va relever le défi et jouer pour la première fois de sa vie avec un véritable échiquier. Dans cette ambiance de croisière il va retrouver sa passion carcérale.

Zweig décrit ces deux moments : la prison et la croisière avec son talent habituel de peintre de l’âme. Il se dégage pourtant de ce "combat" une violence inhabituelle. On sent l’esprit du héros défaillir, il devient fou et perd toute raison en jouant aux échecs.

Finalement il lui faudra tirer un trait sur cette activité pour s’en sortir...

Publié après son suicide au Brésil, le joueur d’échecs montre la désespérance de Zweig.

Quatrième de couverture

Prisonnier des nazis, Monsieur B., en dérobant un manuel d’échecs, a pu, à travers ce qui est devenu littéralement une folle passion, découvrir le moyen d’échapper à ses bourreaux. Libéré, il se retrouve plus tard sur un bateau où il est amené à disputer une ultime partie contre le champion Czentovic. Une partie à la fois envoûtante et dérisoire... Quand ce texte paraît à Stockholm en 1943, Stefan Zweig, désespéré par la montée et les victoires du nazisme, s’est donné la mort l’année précédente au Brésil, en compagnie de sa femme. La catastrophe des années quarante lui apparaissait comme la négation de tout son travail d’homme et d’écrivain. Le joueur d’échecs est une confession à peine déguisée de cette désespérance.

Votre avis sur ce livre

Note : (56 votes)


  • Le Joueur d’échecs   5 novembre 2007, par Fayçal
    Désolé mais je n’ai pas beaucoup aimé ce livre car il est un peu trop ennuyeux, malgré mon amour pour la lecture. Je vous conseille malgré tout "Le gone du chaaba" de Azouz Begag ou encore "Bel-Ami" de Guy de Maupassant
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  • Le Joueur d’échecs   29 septembre 2007
    J’ai lu Le joueur d’Echecs pour un cours de français et j’ai été touché par la manière dont Stefan Zweig montre le coté ignoré par beaucoup de gens des nazis. J’ai trouvé cette histoire très interressante.
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    • Le Joueur d’échecs  3 décembre 2007
      Apparemment, tu es la seule à ignorer ce côté "méchant" des nazis...
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  • > Le Joueur d’échecs   1er novembre 2004
    J’ai trouvé que le "Joueur d’ échecs" était un bon livre. Même si à mon gout il y a trop de déscriptions.Je le conseille à tout les amateurs de lecture !
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  • > Le Joueur d’échecs   30 septembre 2004, par ramilou
    Ce livre m’a été proposé par mon professeur de francais, personellement il ne m’a pas deplu mais n’est pas une grande nouvelle ..
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  • > Le Joueur d’échecs   18 août 2004, par Mario Heimburger
    Réçit puissant, et témoignage d’une époque horrible de notre histoire, Zweig semble nous démontrer qu’on échappe à rien, que nous sommes condamnés à vivre tout pleinement : lorsqu’on cherche une échapatoire, on se plonge dans une autre dimension, sans toutefois échapper à ce qui nous obsède. Entre l’horreur des prisons et l’obsession du jeu d’échec, les souvenirs finissent toujours par avoir raison de nous. Le désespoir de Zweig est là, comme une lettre d’adieu.
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  • > Le Joueur d’échecs   4 janvier 2004, par coeur
    Moi il m’avais été conseillé par professeur de philosophie pour préparer mon BAC et je ne l’ai pas aimé alors que je suis une trés grande lectrice
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  • > Le Joueur d’échecs   21 mars 2003, par nooss
    Ce livre est excellent : ecrit d’une manière limpide, il se lit d’une seule traite. La mise en parrallele entre les evenements de la vie passée du personnage et son récit lors de la croisière rendent la lecture d’autant plus facile. Lors de ses flash back, on prend plaisir à remonter le temps avec ’le joueur d’echec’, qui nous compte sa terrible incarcération.
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    • > Le Joueur d’échecs  28 août 2003
      juste un petit mot. ce livre m’à donné la passion de la lecture alors que je n’aimais pas lire. J’ai reussi à me transporté dans le recit de tel façon que je vivais avec "le joueur d’echec" , je resentais ces sentiments ,ça soufrance et ça peur . je fus surpri et éffrayer par la réalité de ces sentiments (des perssonnes on dut vivre la même chose pendant la gerre) et l’aisance avec laquelle stephan les retranscriver sur du papier

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      • > Le Joueur d’échecs  10 septembre 2003
        moi aussi j’ai apprecié ce livre et pourtant je n’aime lire que Zola ou Hugo A vrai dire c’est le seul livre qui n’est pas de ses auteurs que j’ai reelement apprecie Il m’a fait entrer dans la peau de ce personnage que j’ai eu l’impression de ressentir les meme souffrances les meme sentiments...
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