La voix des morts de Orson Scott Card

La voix des morts

Le mercredi 6 juin 2001 par Dadoo

Ce roman est le deuxième tome de la stratégie Ender. On retrouve le héros trois mille ans après la fin du premier tome. Heureusement la relativité du temps pendant les voyages dans l’espace fait qu’il n’a pas encore 40 ans.

Dans ce tome, Ender va sur une planète Lusitania (les habitants sont d’origine brésilienne) où l’on a trouvé une race d’extraterrestres intelligents : les piggies.

Il est difficile de raconter l’histoire sans dévoiler la fin du premier tome aussi je me contenterai de ce cours résumé.

Ce deuxième tome est très différent du premier : moins classique et moins brillant, il s’agit d’une histoire beaucoup plus psychologique et anthropologique.

On retrouve cependant le style d’Orson Scott Card, ce qui fait que l’histoire se dévore très vite...

Quelques liens pour continuer :

-  Le site officiel d’Orson Scott Card
-  Une étude du cycle Ender
-  Une autre étude du cycle Ender
-  L’article de Mabibliotheque.net sur la Strategie Ender


  • > La voix des morts  19 août 2004, par Mario_Heimburger

    Bordel de bordel, ce que c’est bon : un véritable orgasme. J’ai déjà utilisé beaucoup de mots pour dire combien j’aimais certains livres, et c’est toujours dur de se renouveler. S’il n’en fallait qu’une preuve, je dirai : 450 pages, une journée... Le livre est tellement fin, subtil, prenant, que je ne pouvais pas le laisser tomber.

    Véritable ôde à la différence, on trouve ici toutes les interrogations souvent manquantes liées à la peur de l’extra-terrestre, à l’incompréhension des cultures et des religions, à la tolérance souvent absente... Sans moralisme excessif, Scott Card analyse une fois de plus les schémas de pensées les plus ancrés dans la nature humaine pour montrer qu’on doit accepter nos erreurs et les dépasser dès que possible.

    Un merveilleux roman qui soulève un nombre incroyable de questions, explorant les étoiles et les avenirs possibles tout en plongeant au plus profond de l’âme humaine.


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