La lèpre de Boileau Narcejac

La lèpre

Le lundi 9 septembre 2002 par catherinem

1957. Marc Pradier est un homme politique important, et tous ont pour lui une grande estime, en souvenir de son passé de résistant et du meurtre d’un colllabo en 1944.

Sauf qu’il n’a pas tué Olivier Pléaux, rencontré dans des circonstances étranges et dont il était devenu plus ou moins l’ami, et qu’il a aidé ce maudit jour à s’enfuir de France. Il n’osera pas révéler qu’il n’est pas le héros qu’on croit. Et des années plus tard, le Docteur Pléaux refait son apparition en France, mettant en péril la situation prestigieuse dont jouit Marc.

La lèpre n’est pas un roman policier classique, bien que le suspense et la tension y soient présentes du début à la fin. Et la découverte de l’histoire de Marc par une confession à son fils rend ce roman très agréable à lire, jusqu’au bouquet final.


  • La lèpre  7 février 2013, par Marc Provencher
    J’étais ado lorsque parut ce roman et j’avais lu deux ou trois Boileau-Narcejac un peu décevants comparés à leurs premiers suspenses, comme Les Diaboliques ou Les Louves. Mais quelle réussite que La Lèpre ! Ce roman policier épistolaire m’a soufflé. Les deux principaux personnages, le résistant Pradier et le collabo Pléaux, sont remarquablement campés. Sans doute inégaux, Boileau et Narcejac n’en furent pas moins de très grands maîtres du suspense et ce livre angoissant en est une des plus belles preuves !
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