La danse de la soif de James D. Doss

Polar & Mythologie : cocktail réussi

La danse de la soif

Le samedi 24 décembre 2005 par channe01

Bien loin d’être ennuyeuses selon certains, les aventures Charlie Moon et de Scott Parris, son ami, sont des prétextes pour nous en dire plus sur la culture amérindienne, la native culture. Dans l’une de ses expressions, celle des UTE et des HOPIS.

Ce sont des histoires "à l’heure indienne" comme Tony Hillerman qui évoque "l’heure navajo" dans ses polars. C’est à dire que ce sont des histoires qui ont leur rythme propre. Rien à voir avec les thrillers haletant à la violence débridée et détaillée.

Là, c’est l’approche du crime via le prisme de la culture amérindienne qui est décortiquée. J’en apprends plus en lisant une de leurs aventures qu’en me gavant de documentaires dont j’oublierais les détails ensuite. Là, ils sont rattachés à des personnes attachantes et c’est toute la différence.

Et j’attends avec impatience d’en lire toujours plus. Et je ne m’ennuie pas un instant. L’irrationnel des démarches pour l’enquête peut sembler abrupte pour certains mais moi, cela m’enchante. J’y retrouve un peu mon mode de réflexion.