La Peau d’un lion de Michael Ondaatje

Chroniques de Toronto pendant l’entre deux guerres

La Peau d’un lion

Le mardi 6 juillet 2004 par Dadoo

A Toronto dans les années 20, Michael Ondaatje nous montre la construction d’une cité dans l’Amérique moderne, au milieux des immigrés venus chercher un monde meilleur. Au travers de petites histoires qui se croisent on va à la rencontre de Patrick l’artificier, Clara l’actrice, Ambrose le milliardaire etc.

L’imaginaire de l’Amérique se construit de la fusion de ces mondes si différents venus des quatres coins de l’Europe : les ritals, les macédoniens, les anglais etc.

De la diatribe prolétaire à la prison il y a peu durant cette grande crise qui fait si peur aux riches bourgeois. Michael Ondaatje nous montre ainsi comment on passe de l’un à l’autre sans forcément être un engagé idéologique.

J’ai trouvé ce roman un peu difficile à lire. Les histoires se passent à des niveaux différents et se répondent sans qu’il soit toujours aisé de comprendre comment. Il m’en reste un sentiment confus et l’impression d’avoir probablement laissé échapper quelque chose.