La Mecanique des femmes de Louis Calaferte

La Mecanique des femmes

Le dimanche 6 mars 2005

Roman... mais d’abord, est ce que ce livre est un roman ??? Sulfureux, souffreteux, malicieux, amoureux, j’en ai acheté trois copies. Une que la pluie a lavée, intervention divine. L’autre que j’ai laissée sur un banc, au gré des gens. Et la troisième, qui trône sur ma table de chevet... les gens sont outrés, mes amants ravis... Merci, Louis.

Présentation de l’éditeur :

Génie de la littérature française, méconnu du grand public et auteur de l’un des plus beaux romans du siècle écoulé, Septentrion qui sera censuré dès sa publication en 1963, Louis Calaferte est à découvrir toute affaire cessante. Reprenant les thèmes de son illustre fresque autobiographique, sexe, religion et mort, La mécanique des femmes possède un titre explicite quant aux manifestations sexuelles et érotiques spécifiquement féminines dont il est ici question. Bien plus qu’une énième variante autour d’Eros et Thanatos, l’ouvrage parle avec une impudeur et une crudité rare de la sexualité des femmes, dans ce qu’elle a de plus troublant ou de plus obscène. Styliste impénitent, l’écriture est ici dynamique et limpide, sève amoureuse qui célèbre son amour du sexe et des femmes. A la fois précis, intense, cru et détaché, Calaferte délivre un des essais les plus audacieux qui soit, sous forme d’un roman dont l’empirisme n’est plus à démontrer. Remarquable


  • > La Mecanique des femmes  9 avril 2005
    "Et la troisième, qui trône sur ma table de chevet... les gens sont outrés, mes amants ravis... Merci, Louis." Voilà bien la plus mauvaise manière de présenter l’oeuvre de Calaferte !
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