La Femme silencieuse de Edward Marston

Une tournée sur les routes de l’Angleterre élisabéthaine

La Femme silencieuse

Le samedi 22 novembre 2003

Avec ce sixième volume des aventures de Nicholas Bracewell, on replonge dans les mystère de l’Angleterre du XVIe siècle. On continue de suivre les histoires d’une troupe de théâtre du temps de shakespeare. C’est toujours aussi plaisant, ça foisonne, ça vit, c’est une des réussites de la collection 10/18 Grands Détectives

Edward Marston La femme silencieuse 10/18 2002

(le septième volume vient de sortir)

Sylvain

Présentation de l’éditeur

Chassés de leur théâtre par un incendie, les Hommes de Westfield repartent en tournée sur les routes de l’Angleterre élisabéthaine, où ils vont de revers en déconvenues. Un mystérieux personnage venu du Devon, la région d’origine de Nicholas Bracewell, régisseur de la troupe, meurt avant d’avoir pu lui délivrer son message. Nicholas comprend pourtant qu’il doit retourner chez lui, dans la communauté des marchands de Barnstaple, où il devra exorciser les fantômes de son passé. La troupe, sans le sou, découragée, part avec lui pour une tournée cauchemardesque qui va peut-être devenir celle de leurs adieux à la scène, poursuivie par le malheur, confrontée à la peste, à la pauvreté, aux fripons et aux voleurs. Et parmi les ombres menaçantes qui les accompagnent silencieusement sur la route du Devon, il en est une qui fera tout pour que Nicholas n’arrive jamais...

Un autre article de MaBibliothèque.Net a été écrit sur ce livre : La Femme silencieuse


  • > La Femme silencieuse  12 mars 2004, par bastet
    je ne suis pas étonnée que cette série soit l’un des succès de la collection "Grands détectives". Personnellement, j’ai été séduite par les aventures de Nicholas Bracewell et sa troupe des "Westfield’s Men" dès le premier livre de la série, que je lis en anglais car l’écriture d’Edward Marston (pseudonyme de l’auteur gallois Keith Miles) est superbe
    Répondre à ce message