La Douleur du Dollar de Zoé Valdés

La Douleur du Dollar

Le mardi 25 février 2003 par Dadoo

Zoé Valdes décrit l’histoire d’une femme Cubaine dans La Douleur du Dollar, entre vie nocture à la Havane, Révolution et Santeria c’est toute l’histoire de Cuba qui défile devant nos yeux.

L’histoire commence comme celle d’une petite provinciale qui part à la Havane s’installer. La vie ne lui fait pas de cadeau mais elle semble s’en sortir et tombe amoureuse du Ouane. Celui se fait appeler ainsi car il est toujours le premier en business...

Cependant la révolution Castriste va venir casser ce petit monde de mirage et renvoyer son homme en exil aux Etats-Unis.

Zoé Valdes en profite pour faire un réquisitoire terrible du régime castriste. Le passage où elle raconte que le régime s’est senti obligé de mettre en place des tickets de rationnements pour accéder aux poubelles de Miramar (le quartier des dilpomates) est absolument jubilatoire... bien que très triste...

Le roman tombe petit à petit dans la folie des tropiques et on ne voit plus trop bien où l’auteur veut nous amener. Entre les blattes amies, les dentiers offerts etc. on se perd un petit peu.

Dommage.


  • > La Douleur du Dollar  29 novembre 2003, par alex
    C’est un livre parfait pour dénoncer la dictature ; il y a des situations si cocasses que c’en est triste à pleurer et rire à la fois. Pauvres Cubains ! Même si le déroulement du livre fait un peu "fouillis" le message est clair : ce régime est à abolir !
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    • > La Douleur du Dollar 29 octobre 2004, par cuba libre
      une dictature qui fourni a manger a tout le monde, qui garanti éducation et santé a tous les citoyens, qui réalise les meilleurs résultats en amérique latine concernant la participation féminine dans la vie économique et politique, le taux de vaccination infantile. Une dictature ou l’indice de Gini d’inégalité a été réduit de moitié entre le temps ou la brave démocratie américaine commandait a Cuba et aujourd’hui. Une dictature ou pas de drogue ne circule, si ce n’était celle apportée par les porcs de touristes occidentaux. Une dictature ou l’avortement est un droit, ou le racisme est en voie d’extinction. Une dictature qui ne fait pas de manipulation génétique, qui n’empoisonne pas l’environnement a coup déchets radioactifs, de tomates génétiquement modifiées et de bagnoles. Une dictature qui fait passer l’être humain avant le profit. Une dictature qui réalise tout cela sous 50 ans embargot, et de boycott suivi et pratiqué honteusement par la communauté internationale. Une dictature qui forme les meilleurs savants et chercheurs au monde. Qui offre des tonnes de médicaments aux pays sous-developpés. Des médicaments que les riches occidentaux bloquent chez eux, et consentent au meilleur des cas, à vendre, aux pauvres. Vive cette dictature. Et bien fait pour vous tous, malades du libéralisme et ennemis de la dignité des autres être humains. Cuba est et sera toujours le symbole de la résistance. Et qu’un autre monde, que le votre, est possible.
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      • > La Douleur du Dollar 29 octobre 2004, par bastet
        bravo, bien parlé, je suis totalement d’accord avec vous et c’est pour cela que je ne supporte pas la propagande de "pauvre petite fille" de zoe valdes - d’autant plus que des personnes cubaines qui la connaissent bien et que j’ai eu l’occasion de rencontrer, savent qu’elle n’a pas été aussi malheureuse qu’elle le prétend.
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        • > La Douleur du Dollar 1er novembre 2004, par BC
          "Pas aussi malheureuse qu’elle le prétend". Pouvez-vous nous en dire un peu plus ? Pour le reste, entièrement d’accord avec les deux messages précédents. On tombe trop vite dans la caricature s’agissant de Cuba - mais seuls ceux qui y sont allés peuvent se rendre compte de tout ce qu’il y a de positif dans ce pays : la propagande de RSF alimente malheureusement trop d’organes de presse occidentaux. Il n’empêche que Zoé Valdès a incontestablement du style, et que si les romanciers cubains hostiles à l’américanisation rampante en avaient autant, ça changerait beaucoup de choses à la manière dont les Occidentaux appréhendent ce pays et son régime. BC, journaliste, fraîchement rentré de Cuba
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