La Caste des métabarons de Gimenez & Jodorowsky

La Caste des métabarons

Le mercredi 30 mai 2001 par Dadoo

Ceux qui ont lu l’Incal avaient vu passer le personnage du métabaron. Voici l’histoire de la caste selon Gimenez et Jodorowsky.

Tout d’abord il ne s’agit pas de la suite de l’Incal, le rapport entre les deux séries est des plus ténus (en tout cas dans les 6 premiers épisodes).

Les métabarons sont des guerriers surpuissants à la destinée maudite : le fils doit vaincre son père en combat singulier pour devenir métabaron.

On est loin de l’histoire poétique et onirique de l’Incal ; ici c’est le règne de la violence la plus complète et la plus absurde et qui augmente à chaque épisode.

Le système narratif utilisé : un robot raconte l’histoire à un autre robot est lourdaud au possible et même franchement désagréable quand ils se balancent des vannes robotiques...

Enfin le dessin ne m’a pas paru exceptionnel (je ne suis certes pas spécialiste...)

Pour conclure je trouve que c’est une série ratée que l’on fait traîner en longueur pour des raisons commerciales et c’est bien décevant quand on sort de l’Incal...

Quelques liens pour ceux qui souhaiteraient d’autres impressions :

-  BDScope

-  Le site non officiel des métabarons

-  Un site perso


  • > La Caste des métabarons  12 mai 2003
    Il ne faut pas voir la Caste des Méta-barons comme une continuité de l’Incal, il fait partie des nombreuses séries paralelles qui l’explique (Avant l’Incal, les technopère...). Il y a sans aucun doute un aspect marketing important, mais chacune de ces séries a son utilité pour la compréhension de l’oeuvre Incal. L’Incal est un ouvrage difficile à cerner, très complexe et qui peut être lu à plusieurs degrés. Pour en revenir à la caste, c’est effectivement plutot une histoire mythologique qui apporte à ceux qui souhaitent rentrer dans le monde que Jodorowski a créé. En ce qui concerne le dessin, on aime ou pas (comme pour tout). Personnellement je trouve le dessin de Gimenez d’une pureté fabuleuse tout à fait dans la lignée des Léo Roa, Le Regard de l’Apocalypse ou Le 4éme pouvoir.
    Répondre à ce message
  • Re : La Caste des métabarons - Gimenez - Jodorowsky  18 octobre 2002
    la serie la plus fantastique de l’histoire de la bd un dessin fabuleux. Que ceux qui n’ont pas su l’apprécier se suicident en direct (ils se reconnaitront)
    Répondre à ce message
  • Re : La Caste des métabarons - Gimenez - Jodorowsky  5 mars 2002
    Il est vrai que l’on s’ennuie dans les premiers volumes, l’escalade a la violence parrais un peu poussée à l’absurde, le scénario finit par manquer de nouveautés interressantes, mais ne nous trompons pas ! Les prochains tomes verront certainement apparaitre l’Incal, comme le laisse suggerer le 1er, et une guerre un peu particulière se laisser ebauchée, comme on peu le comprendre dane le 6. Le tome 7, que je viens de lire, commence tout juste à eclaircir cette absurdité, mais il y a du boulot !!!
    Jodo est un maitre, comme il l’a deja montrer avec ses grandes oeuvres (Le Lama Blanc, SOLO, L’Incal,...) Attendons encore !
    Jump if Not Zero, de NENESite.ifrance.com
    (critique BD)
    Répondre à ce message
  • Re : La Caste des métabarons - Gimenez - Jodorowsky  30 janvier 2002
    Mon avis sera plus positif. L’histoire est évidemment très différente de ce que l’on perçoit dans "L’Incal". On se retrouve plutôt face à une saga, une tragédie grecque (les guerres de pouvoir, les trahisons, les amours tordues...). On a presque l’impression de lire une nouvelle mythologie dans laquelle les métabarons seraient des demi-dieux. La série s’éternise un peu, c’est bien vrai. Les rebondissements se font attendre et Jodorwsky aurait prendre queques raccourcis dans la narration. Mais je pense qu’il a créé (ou plutôt développé) un univers qu’il maîtrise et il tente de de partager avec le lecteur.
    Le parti-pris narratif peut agacer mais on sent que les robots jouent un rôle dans cette série qui est parfois de clarifier certains que les auteurs pourraient expliquer en dessin d’une manière bien plus longue (alors si ça paraît déjà indigeste à certains...)
    Enfin, je trouve que le dessin est d’une grande beauté et que Gimenez n’a pas à rougir de la mise en images de cette série (un autre avis d’un non-expert ;-))
    Répondre à ce message