L’enfant qui tuait le temps de Pierre Magnan

L’enfant qui tuait le temps

Le mardi 24 août 2004 par doud

Zeus et Chronos viennent sur terre, dans le Trièves, où ils donnent à un jeune bébé le pouvoir d’arrêter les montres. C’est juste une fable, quelques anecdotes de ce garçon qui fait le bien parce qu’on lui demande, et qui est bien loin des super héros, peut-être justement parce que c’est une fable coincée entre Vercors et Briançonnais : ça sent bon la forêt et le gratin dauphinois.

Les trains sont à vapeurs, les dieux humains et les anges malheureux ; et la langue est fraîche et rigolote, locale, peut-être un peut trop, en tout cas suffisamment pour avoir fait dire à mon père que c’était mal écrit.

Il fait froid, la piscine et fermée, c’est la fin de l’été ? Allez le dévorer sur le canapé !