L’Île du jour d’avant de Umberto Eco

L’Île du jour d’avant

Le mercredi 19 octobre 2005

Je ne suis qu’au quart du bouquin mais je suis époustouflée. C’est un livre qui se lit facilement mais que l’on ne peut lire vite car chaque page se savoure, et le vocabulaire , si riche demande, pour moi tout au moins, une certaine lenteur.

Rien ne se lit en diagonale le dico est quelquefois nécessaire (toujours pour moi) mais quel plaisir de pouvoir qualifier un cul de breneux, un objet de coruscant !!

Quatrième de couverture

" Du Dumas écrit par Pascal " : ainsi a-t-on pu qualifier cet étourdissant voyage au coeur du XVIIe siècle, mené par l’écrivain du Nom de la rose avec son brio romanesque et son époustouflante érudition. A travers l’odyssée de Roberto de la Grive, tour à tour guerrier, savant et agent secret, puis naufragé non loin du mythique 180e méridien - celui qui sépare aujourd’hui d’hier - c’est à un carrousel ininterrompu de personnages, d’événements et d’idées que nous sommes conviés. Campagnes de la guerre de Trente Ans, salons parisiens, intrigues diplomatiques, jeux de l’amour, de l’art, de la pensée : rien n’échappe au tourbillon d’une époque où les découvertes de la géographie et de l’astronomie bouleversent les consciences. Tour à tour roman encyclopédique, roman d’initiation, roman d’amour, ce somptueux opéra baroque nous renvoie aussi, en de fascinants jeux de miroir, aux vertiges de notre fin de millénaire.