L’Assassin du roi de Robin Hobb
L’Assassin Royal, tome 2

Le mardi 5 avril 2005 par Dadoo
Dans ce deuxième tome, Fitz semble avoir trouvé sa place : adoubé par le Roi Subtil il sera son assassin royal, son arme apportant la vengeance discrètement. Hélas l’intrigue vient se nouer petit à petit, mettant le prince Royal sur son chemin. Le troisième fils de Subtil semble en effet en vouloir personellement au batard de Chevalerie.. voilà qui ne va pas lui faciliter la tâche.
L’attachant héros inventé par Robin Hobb continue ici son apprentissage : intrigues, amour, courage. Son plus fort soutien, le Prince Vérité est appelé à la recherche des glorieux mais peut être chimériques anciens. Voilà Fitz bien seul pour affronter tous les dangers qui ne manqueront pas de survenir.
Aussi passionnant que L’apprenti assassin, cet opus se dévore en quelques nuits sans qu’il soit possible de le lâcher... C’est encore un complot pour m’empêcher de dormir probablement !
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9 octobre 2005, par Mario_Heimburger
C’est une forme incroyable de talent d’habiller le vide d’action et le rendre aussi intéressant qu’une quête héroïque. Dit comme ça, ça peut paraître dur pour ce romain de 410 pages, mais c’est un réel compliment. Il ne s’y passe rien de décisif. Aucune action importante alors que le premier tome en était truffé. Non, c’est simplement la suite de l’apprentissage de l’assassin royal qui avait été esquissée précédemment.
Robin Hobb a un style formidable. Elle présente les personnages et les lieux, les us et les coutumes, avec l’habileté d’une conteuse, sachant exactement quand changer de sujet et quand y revenir pour que le lecteur reste attentif.
L’humanité n’est pas en manque : on se prend vraiment de passion pour ces personnages. On y projete tout le spectre des sentiments humains : pitié, inquiétude, amour, fierté, haine, suspicion, colère, solidarité, ... Jusqu’à certaines scènes qui ont réussi à me faire frissoner dans mon bain pourtant brûlant, emporté par la sollenité et la gravité de l’instant décrit.
Bref, ça ne conviendra pas aux amateurs de combats effrénés, de quêtes magiques, de monstres et d’armées en marche. Pas plus que ça ne conviendra à ceux qui n’envisage pas qu’un héros puisse douter. Mais ceux qui aiment la littérature plus classique, qui aiment les tableaux bien détaillés, les environnements auxquels on finit par croire, ce roman est plus que conseillé.
Répondre à ce message- > L’Assassin du roi 11 octobre 2005, par Dadoo
Et le pire c’est qu’elle parvient à maintenir cet espèce de faux rythme sur toute la série. Il ne se passe effectivement pas grand chose à part que le héros se pose des questions mais on en redemande !
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- > L’Assassin du roi 11 octobre 2005, par Dadoo
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6 avril 2005, par bastet
m’enfin ! je n’ai même pas encore commencé le premier volume, j’arriverai jamais à suivre moi ..... mais pour ce qui est des nuits blanches, ce n’est pas trop grave, je ne dors pas tellement bien, donc cela m’arrange - l’ennui c’est que pour l’instant Alessandro Magno me prend un peu trop la tête avec ses stratégies guerrières et ses caprices !
Répondre à ce message- > L’Assassin du roi 7 avril 2005, par Dadoo
En plus j’ai l’impression qu’il y en a une bonne douzaine en tout... aïe aïe aïe...
Répondre à ce message- > L’Assassin du roi 8 avril 2005, par bastet
c’est ça, vas-y, remue le fer dans la plaie .... ;-)
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- > L’Assassin du roi 8 avril 2005, par bastet
- > L’Assassin du roi 7 avril 2005, par Dadoo

