L’Arbre à pain de Christian Laborie

Une saga paysanne dans les Cévènes

L’Arbre à pain

Le jeudi 12 février 2004 par Dadoo

L’Arbre à Pain raconte la vie d’une famille de pauvres paysans accrochés à leur montagne pendant la première moitié du siècle dernier. Le narrateur, fils cadet doué pour les études raconte sa vie quotidienne dans une société qui se sent menacée par la modernité représentée par les villes.

Sans aucun misérabilisme, Christian Laborie nous fait le récit de ces vies simples mais fières pour une petite famille de protestants, où quatre générations forment un seul foyer.

L’Histoire et les guerres vont passer par là et marquer la fin d’une époque : l’époque où les châtaigniers étaient l’assurance de ne pas mourir de faim.

Comme toute bonne saga familiale, l’Arbre à pain possède sa bonne dose de bons sentiments, mais après tout pourquoi pas de temps en temps ?

Présentation de l’éditeur

L’arbre à pain, c’est le châtaignier, ce don de Dieu fait aux pauvres pour qu’ils ne meurent pas de faim. Sur le versant aride d’une montagne schisteuse nommée La Vieille Morte, le mas isolé du Castenet tient son nom de cet arbre. Il abrite, depuis des générations, la famille huguenote des Monteil. Le vieil Elie est le dernier représentant de cette longue chaîne de paysans pauvres des Cévennes. Avec stoïcisme, il assiste à la disparition de ce qui a fait l’essence même de sa vie. De ses trois petits-enfants, seul Isaac, l’aîné, lui apporte l’espoir qu’après lui le mas de ses aïeux a encore une chance de survie. Mais la guerre en décide autrement. De la Grande Guerre aux années 1950, Christian Laborie conte, au rythme lent des saisons, l’histoire d’une famille enracinée dans les pierres de leur vieux mas et que seul le flot irrésistible de l’Histoire pourra bouleverser.