Jonathan Livingston le goéland de Richard Bach

Jonathan Livingston le goéland

Le mercredi 4 juillet 2001 par Dadoo

L’histoire de Jonathan Livingston le goéland qui voulait voler pour voler et pas voler pour manger comme ses congénères. Trop différent il se fera exclure par le clan mais reviendra plus fort plein d’amour pour ces goélands ignorants.

Ce petit conte semble un peu enfantin au début : cette histoire d’oiseau qui veut apprendre à voler toujours plus haut et toujours plus vite.

Cependant on se laisse vite porter par le style très naturel et détaché de l’auteur lorsqu’il fait parler les goélands. On est à cent lieux de l’anthropomorphisme d’un La Fontaine. Ici les oiseaux ont leurs rites et leurs pressions sociales qu’ils n’ont pas à justifer humainement.

Ce conte est un formidable éloge de la différence et l’on a envie de voler avec Jonathan.


  • > Jonathan Livingston le goéland  10 septembre 2004, par marc Bon
    bonjour, connaissez-vous un conteur qui interprète ce conte merci par avance marc Bon
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  • Re : Jonathan Livingstone le goéland - Richard Bach  16 décembre 2002

    je voulait juste dire que jonathan livingston le goéland me passionnait

    RENEVOT Thibaut
    titi.renevot@laposte.net


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  • Re : Jonathan Livingstone le goéland - Richard Bach  26 juillet 2002
    Oh, comme je suis d’accord avec toi, personne qui sait si bien rendre compte dece livre que j’aime... Mais je voulais ajouter un trou de serure personnel par lequel j’ai regardé ce livre. J’y ai clairement vu une explication du "comment est-ce qu’un être deviens messie, profète dans sa société ?" Dans ce livre, Jonathan est un peu Jésus avec ses apôtres, et l’on voit comment la foule porte en héros un goéland comme un autre, et se rabesse par là-même. Voilà la petite critique de la religion que j’ai vu dans le destin de Jonathan...
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    • Re : Jonathan Livingstone le goéland - Richard Bach 6 novembre 2002
      je suis toute à fait d’accord avec toi
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    • Re : Jonathan Livingstone le goéland - Richard Bach 9 janvier 2003
      tout à faits d’accord, d’ailleurs l’auteur à repris ce théme dans un autre roman ’’le messie recalcitrant’’ (ed librio)
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    • Re : Jonathan Livingstone le goéland - Richard Bach 16 janvier 2003
      j’ai aimé aussi ce livre mais je ne suis pas tout à fait d’acord avec toi,car jonathan livingston préçise bien qu’il n’est pas un Dieu mais plutôt un goeland qui a un esprit plus ouvert et pas limité et qui veut le faire partager aux siens ! (désolé)
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      • > Re : Jonathan Livingstone le goéland - Richard Bach 29 septembre 2003, par
        j’aime beaucoup ce livre étant passionnée par les goélands et je suis d’accord avec toi sur le fait que jonathan ne se considére pas comme un dieu mais un goéland avec un esprit ouvert et doté d’une grande richesse intérieure ...voulant faire partager aux siens l’essentiel de la vie ... trés beau message pour les "humains" ...vivre pour vivre et non vivre pour manger...
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  • Re : Jonathan Livingstone le goéland - Richard Bach  25 mai 2002
    ou pourraige trouver la musique sur ce film magnifique.
    DIMIA
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    • Re : Jonathan Livingstone le goéland - Richard Bach 21 janvier 2003
      sur kazaa,winmx ou un autre tu cherche les musique de Neil Diamond
      jonathan livingston original movie
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  • Re : Jonathan Livingstone le goéland - Richard Bach  18 mai 2002
    Je m’appelle Camille. Je suis en 6ème et je prépare un exposé sur Jonathan Livingston. Toute information sur ce sujet m’intéresse.
    Merci d’avance.
    Camille
    (je suis un garçon)
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    • Re : Jonathan Livingstone le goéland - Richard Bach 17 juin 2002
      bonjour tout d’abord il faut faire une rectification, le titre est Jonathan Livingston le goeland.
      Au plus creux de la vague, dans les coeurs serrés par les angoisses du siècle, un besoin de rêve demeure...
      Jonathan exprime en mots très simples la faim de l’évasion, le beauté et la bonté. La tolérance est le grand théme de ce livre qui comme "le petit prince" de st exupery et "snow Goose" de Paul Gallico est ecrit par un aviateur comme st ex. et Gallico, et après une période de "folies guerrières" dans les alentours de 1940/42 (coup d’oeil à l’histoire) ;Ani.dj@caramail.com ; A ce Jonathan le goeland qui sommeile en chacun de nous, je te conseille d’acquerir ce livre, l’édition Flammarion, ou tu trouveras de magnifiques photos de cet oiseau par Russel Munson et une preface riche de renseignements par Pierre Clostermann, c’est un achat intelligent et qui se perenise (je veux dire dans le sens de perdurer, cette lecture est aussi actuelle maintenant et te forge un système de penser autrement, voir aussi le petit prince.)
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      • Re : Jonathan Livingstone le goéland - Richard Bach 13 novembre 2002
        qui pourrait me dire a quel type de récit appartient Jonathan Livinston svp ?
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        • Re : Jonathan Livingstone le goéland - Richard Bach 16 décembre 2002
          le type du récit est mystérieux
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        • Re : Jonathan Livingstone le goéland - Richard Bach 28 mai 2007, par Airman
          Bonjour Ce conte s’apparente au conte allégorique ou symbolique. Le goeland symbolise l’homme libre et sa quête d’élévation...
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    • Re : Jonathan Livingstone le goéland - Richard Bach 20 juin 2002

      Jonathan le goéland n’a qu’un rêve : voler. Voler toujours plus, toujours plus haut, toujours plus vite au grand dam des membres de son clan qui ne comprennent pas ses multiples expériences de plus en plus dangereuses. Jonathan découvre bientôt qu’il peut aussi voler la nuit. Tout heureux, il vient l’annoncer à ses pairs et pour toute récompense, il est banni. Mais ses aventures ne font que commener dans le vaste monde des airs et de la connaissance.

      Jonathan Livingston le Goéland
      (extrait)
      texte de Richard BACH
      (Jonathan Livingston Seagull)
      traduit par Pierre CLOSTERMANN

      "Un soir que les goélands qui n’étaient pas de vol de nuit se tenaient assemblés sur le sable, méditant, Jonathan s’arma de courage et s’avança vers l’Ancien des goélands qui, disait-on, devait bientôt quitter leur monde.

      -  Chiang..., murmura-t-il un peu nerveusement.
      Le vieux goéland le regarde avec bonté.

      -  Oui, mon fils ?
      Au lieu d’affaiblir l’Ancien, l’âge avait accru sa puissance ; il pouvait, en vol, surclasser tous les autres goélands de la communauté et il avait acquis la parfaite maîtrise de domaines où les autres n’osaient s’aventurer qu’à petits pas.

      -  Chiang, n’est-il pas vrai que ce monde-ci n’a rien à voir avec le paradis ?
      La lune éclaira le sourire de l’Ancien.

      -  Ah ! Tu as découvert cela tout seul, Jonathan le Goéland ?

      -  Je le crois, mais alors quoi ? Où allons-nous ? Existe-t-il, ce lieu que l’on nomme le paradis ?

      -  Non, Jon, il n’existe rien de tel. Le paradis n’est pas un espace et ce n’est pas non plus une durée dans le temps. Le paradis, c’est simplement d’être soi-même parfait.
      Il demeura un moment silencieux et ajouta :

      -  Tu es, n’est-il pas vrai, un oiseau très rapide ?

      -  J’... aime la vitesse, balbutia Jonathan, interloqué mais fier de ce que l’Ancien l’eût remarqué.

      -  Sois persuadé, Jonathan, que tu commenceras à toucher au paradis à l’instant même où tu accéderas à la vitesse absolue. Et cela ne veut pas dire au moment où tu voleras à quinze cents kilomètres à l’heure ou à quinze cent mille kilomètres à l’heure, ou même à la vitesse de la lumière. Car tout nombre nous limite et la perfection n’a pas de bornes. La vitesse absolue, mon enfant, c’est l’omniprésence.
      Sans avertissement, Chiang disparut pour simultanément apparaître à une quinzaine de mètres de distance, puis il s’éclipsa à nouveau et dans le même milliardième de seconde il était déjà là, revenu toucher l’épaule de Jonathan...

      -  Tu verras, cela peut être assez drôle.
      Jonathan fut si éberlué de ce qu’il venait de voir qu’il en oublia de poser ses questions à propos du paradis.

      -  Comment faites-vous cela ? Quel effet cela vous fait-il ? Jusqu’où pouvez-vous aller ?

      -  Tu dois pouvoir te rendre en tout endroit existant à tout moment où tu souhaites y aller, répondit l’Ancien. J’ai voyagé vers tous les pays et en toutes les époques auxquels j’étais capable de penser.
      Il parcourut des yeux l’étendue des flots.

      -  C’est étrange. Les goélands qui, par amour du voyage, méprisent la perfection ne vont, lentement, nulle part. Ceux qui, par amour de la perfection, oublient le voyage peuvent instantanément aller n’importe où. Souviens-toi, Jonathan, le paradis n’est ni un lieu, ni un instant, car instant et lieu sont des notions totalement dénuées de sens. Le paradis, c’est...
      [...]

      Jour après jour, Jonathan s’efforça farouchement d’accéder à cet état, de l’aurore naissante à minuit passé, mais en dépit de tous ses efforts il ne progressa pas de l’épaisseur d’un duvet.

      -  Oublie la foi ! lui répétait Chiang sans cesse. Tu n’as eu nul besoin d’avoir la foi pour voler, tout ce qu’il t’a fallu, c’est comprendre le vol, ce qui signifie exactement la même chose. Va, essaie encore...
      ... Un beau jour, posé sur le rivage, Jonathan fermant les yeux et se concentrant eut la révélation subite de ce que Chiang voulait dire. " Mais oui, c’est vrai ! Je suis un goéland parfait et sans limites ! " Il en ressentit un grand choc joyeux.

      -  Bravo ! dit Chiang, triomphant.
      Quand Jonathan ouvrit les yeux, il se retrouva seul avec l’Ancien sur un rivage différent - un rivage où les arbres poussaient jusqu’au bord des flots, sous un ciel où gravitaient, jaunes, deux soleils jumeaux.

      -  Tu as enfin saisi le principe, dit Chiang, mais tu verras que la maîtrise totale demande plus de travail...
      Jonathan était stupéfait.

      -  Où sommes-nous ? demanda-t-il.
      Sans se laisser impressionner le moins du monde par l’étrange environnement, l’Ancien balaya d’un geste la question de son disciple.

      -  Bah ! Nous sommes, de toute évidence, sur quelque planète dont le ciel est vert et à laquelle une étoile double tient lieu de Soleil.
      Jonathan poussa un cri de victoire qui était aussi le premier son émis par lui depuis qu’il avait quitté la Terre.

      -  Ça marche ! Ça marche !

      -  Oui, bien sûr, ça marche, Jon, dit Chiang. Ça marche toujours lorsqu’on sait ce qu’on fait. Et maintenant, voici comment te contrôler totalement...

      A leur retour, il faisait nuit. Les autres goélands fixaient respectueusement Jonathan de leurs yeux d’or car ils l’avaient vu disparaître de l’endroit où il était resté si longtemps immobile.
      Il ne supporta pas plus d’une minute leurs félicitations.

      -  Je suis ici le nouveau venu ! Je suis un débutant ! C’est moi qui ai tant à apprendre de vous !

      -  Je me le demande, Jon, dit Sullivan qui se tenait près de lui. Apprendre te fait moins peur qu’à aucun des goélands que j’ai rencontré depuis mille ans.
      Le silence tomba sur le petit groupe. Jonathan, embarrassé, se dandinait d’une patte sur l’autre.

      -  Nous pouvons désormais, si tu le désires, nous mettre à travailler sur la durée, dit Chiang, jusqu’à ce que tu sois capable de survoler le passé et l’avenir, et c’est alors que tu seras prêt à entreprendre le plus difficile, le plus puissant, le plus merveilleux de tous les exercices. Tu seras prêt à prendre ton vol pour aller là-haut connaître le sens de la bonté et de l’amour..."

      Le texte intégral est publié dans la collection Librio (livres à 10 francs) ce qui rend ce livre accessible à tous.
      L’auteur Pilote de chasse americain muté avec son escadre en 1962 en Europe suite à la guerre froide USA/URSS. Poète et pacifique dèjà remarqué par un livre intitulé "Stranger to the ground"(etranger sur terre) il fit scandale aux USA par l’aveu de la fraternité des pilotes quelquesoit leur nationalité et idéologie.


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    • Re : Jonathan Livingstone le goéland - Richard Bach 9 octobre 2002
      ecoute ton coeur
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  • Re : Jonathan Livingstone le goéland - Richard Bach  24 avril 2002
    C’est Jonathan Livingston sans e et non Livingstone !
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  • Re : Jonathan Livingstone le goéland - Richard Bach  27 novembre 2001
    quelqu’un pourrait-il me dire ou puis je trouver ce film en DVD et avec les paroles des chansons traduites ?
    Merci
    alain.mabille@fr.ibm.com
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  • Re : Jonathan Livingstone le goéland - Richard Bach  13 juillet 2001
    Superbe conte initiatique où l’on ne vit pas pour manger mais manger pour vivre et aussi où l’on peut chercher à vivre sa propre destinée, chercher sa voie et ne pas se limiter à faire comme les autres
    la musique de Vangélis dans le film est superbe et peut être écoutée durant la lecture..
    lili
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    • Re : Jonathan Livingstone le goéland - Richard Bach 27 novembre 2001
      la musique n’est pas de VANGELIS mais de Neil Diamond !!!!

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      • Re : Jonathan Livingstone le goéland - Richard Bach 26 novembre 2002

        TU AS PARFAITEMENT RAISON ¨ !
        DIS - MOI OU POURRAIS JE ACHETTER LE DVD ?

        Merci infiniment du renseignement
        guyake010401@yahoo.fr


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        • Re : Jonathan Livingstone le goéland - Richard Bach 14 décembre 2002
          je recherche également et désesperement le DVD, voire une copie en VCD ou DIVX, as tu des infos. Merci infiniment.
          DP1DP@HOTMAIL.COM
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        • Re : Jonathan Livingstone le goéland - Richard Bach 15 janvier 2003
          Salut !
          As tu eu des réponses pour le DVD ???
          Merci d’avance !
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