J’aurais du rester chez nous de Horace McCoy

J’aurais du rester chez nous

Le samedi 17 août 2002 par Dadoo

Ralph est invité à venir tenter sa chance à Hollywood par un producteur. Comme nous sommes dans un roman de Horace Mac Coy, inutile de s’attendre à une success-story du genre "American Way of Life"...

Au contraire on va explorer la face cachée d’Hollywood : tous ces figurants qui recherchent la gloire et sont astreints à l’attente devant leur téléphone.

Le héros sera confronté à une nymphomane richissime qui lui promettra son aide contre des services très particuliers. Cela lui permettra de toucher à ce monde auquel il aspire mais qui le rejette à cause de son accent du Sud...

Finalement il aurait peut être dû rester chez lui...

Moins brillant que Adieu la vie, adieu l’amour ou On Achève Bien les Chevaux ce roman reste malgré tout assez agréable à lire et montre bien l’envers du décors.

Pour en savoir plus :
La bio de l’auteur sur A l’ombre du polar