Glamorama de Bret Easton Ellis

Glamorama

Le mardi 5 juillet 2005 par Raphaëlle

Encore un livre de Bret, le "secoué du bulbe" de la jeune génération d’écrivains made in USA. Tout aussi long (quel pavé encore, à croire qu’il est payé au mot) mais tout aussi prenant qu’American Psycho. On ne sait plus si le personnage principal (Victor) est complétement allumé à cause des nombreuses substances illicites qu’il ingère, fume... ou s’il vit une histoire incroyable.

Après les yuppies des années Reagan, voici le show business épinglé à travers ces quelques 600 pages d’une logorrhée incroyable.

C’est un auteur qui me surprend, me déroute et m’énerve, et j’y retourne sans cesse. Avec lui, soit on aime, soit on déteste, mais jamais on ne reste indifférent. C’est ça le génie ?