Des Chrétiens et des Maures de Daniel Pennac

Des Chrétiens et des Maures

Le dimanche 29 juin 2003 par Dadoo

Un matin, très tôt, le Petit, petit frêre de Benjamin Malaussène vient réveiller son frêre et réclame son père. Il entame même une grève de la faim et déclare "Je préférerais mon papa". Ce conditionnel déclenche une crise d’angoisse terrible qui se rend compte que son frêre souffre de bartlebisme comme le héros éponyme de la nouvelle de Mellville Bartleby.

Malheureusement ce n’est pas simple de retrouver son père. Apparemment c’est le plus mystérieux des papas de la tribu Malaussène. Benjamin fait le récit de son arrivée à son collègue Loussa, sénégalais expert en littérature chinoise.

Ce très court roman (moins de 100 pages) permet à Pennac tous les tour de passe passe possibles et imaginables en mettant en abîme le rôle de la littérature. Comme d’habitude avec les Malaussènes le style est vif, fleuri et enlevé. On rit beaucoup de leurs chamailleries et de leurs principes.

Le personnage central du Shérif est lui aussi haut en couleurs. Bref encore une fois ce n’est que du bonheur !


  • > Des Chrétiens et des Maures  18 août 2004, par Mario Heimburger
    Le moins bon de la série, à mon avis. Publié à l’origine sous la forme d’un supplément à un grand quotidien (je ne me souviens plus lequel), la fantaisie proposée ici ne prend pas aussi bien que les autres Malaussènes. Ce n’était sans doute pas le but, mais c’est un peu décevant quand même, surtout quand on attend toujours une autre suite à cette sympathique saga familiale. A réserver aux fans, sans doute.
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    • > Des Chrétiens et des Maures 18 août 2004, par Dadoo
      Vous avez sans doute raison, ce n’est probablement pas le meilleur de la série... mais ça reste agréable à lire, non ?
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