Debout les morts de Fred Vargas

Debout les morts

Le dimanche 9 mars 2003 par Dadoo

Sophia Siméonidis a déouvert un hêtre dans son jardin, apparu comme par magie pendant la nuit. Son mari ne semble pas spécialement intéressé par sa découverte. Elle va donc en parler à ces voisins : trois jeunes gens fauchés et un vieux flic rippou... L’histoire se corse quand elle disparait quelques jours plus tard.

Les trois jeunes sont des historiens (un préhistorien, un médiévaliste et un spécialiste de la grande guerre) qui ont la particularité de porter des dérivés de prénoms d’évangélistes : Saint Marc, Saint Mathieu et Saint Luc.

Ils vont écrire leurs évangiles en cherchant le coupable...

Le ton est très drôle, les personnages sont assez caricaturaux et ne semble pas tout à fait adulte. L’intrigue se tient mais malheureusement ne préserve pas assez le suspense. Le poisson est finalement assez mal noyé. Heureusement qu’on ne s’ennuie pas à lire leurs multiples péripéties.


  • > Debout les morts  3 novembre 2004, par wapoune
    Superbe livre !!

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    • > Debout les morts 3 novembre 2004, par bastet
      "Superbe" ? c’est un peu exagéré non ? c’est un excellent polar, fort amusant et bien écrit, mais superbe, c’est autre chose. "Guerre et Paix", ça c’était superbe.
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      • > Debout les morts 24 mai 2005, par jeanne desaubry

        C’est plus qu’un "polar" dans la mesure où je crois entendre le péjoratif dans l’expression. (Les écrivains de polar ont ceci d’appréciable qu’ils ne se prennent pas pour Tolstoï, ce à quoi ne répugnent pas beaucoup dans la "litterature.")

        "Debout les morts" est un roman avec une atmosphère particulière. Un univers un rien décalé, dont l’ambiance fait tout l’intérêt de F Vargas. Très proche de la réalité mais vu dans un miroir qui fausse légèrement tout.

        L’air de rien, on est vraiment dans un monde onirique dont la caractèristique principale est la chaleur des personnages, leur humanité. L’intrigue, l’aspect policier qui déterminent le roman, sont finalement secondaires.

        On referme ses pages comme on quitte à regrets des amis qu’on ne voit pas assez souvent.

        J’ai fait une page sur F.V. sur mon site, je vous y invite avec plaisir (onglet : notices de lecture)


        jeanne desaubry, site d’auteur
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