Dans la rue où vit celle que j’aime de Mary Higgins Clark

On the street where you live

Dans la rue où vit celle que j’aime

Le mercredi 9 février 2005 par Sheherazade

Un tueur en série ayant assassiné 3 jeunes filles à la fin du 19ème siècle peut-il se réincarner 110 ans plus tard et recommencer les mêmes crimes ?

Ce n’est certainement pas l’avis de la police de Spring Lake, jolie bourgade où les New-Yorkais qui en ont les moyens rachètent les superbes demeurent victoriennes. Deux jeunes femmes du 21ème siècle ont beau avoir disparu dans les mêmes conditions que les jeunes filles du siècle précédent, le détective chargé des disparitions contemporaines ne croit pas à la réincarnation, un point c’est tout. Pour lui il s’agit seulement d’une copie conforme, mais cela signifie que l’assassin a découvert des notes, des indications sur la manière de procéder.

Emily Graham a toujours eu envie de racheter la demeure ancestrale à Spring Lake, aussi lorsqu’une habile vente d’actions la rend millionnaire, elle n’hésite pas un instant et rachète une demeure ayant appartenu à sa famille. Lorsque les entrepreneurs creusent l’emplacement de la piscine, deux squelettes sont découverts. L’un d’entre eux est celui d’une jeune femme disparue récemment, l’autre est celui de l’ancêtre d’Emily Graham. L’enquête est réouverte au grand déplaisir de la communauté de Spring Lake, chacun semblant avoir quelque chose à cacher.

Emily ayant fait l’objet de harcèlement à New York, elle espère que ce cauchemar est terminé, mais à peine installée dans la jolie demeure au bord de l’océan que tout recommence. Celui qui moisit en prison n’est donc pas le coupable, du moins pas du harcèlement.

Pendant que les enquêteurs à New York et à Spring Lake tentent de démêler cet écheveau plutôt compliqué, l’assassin dans l’ombre épie toute la communauté et tue encore pour couvrir ses traces. Mais son but principal est la mort d’Emily, afin de reproduire exactement les trois crimes dont fut coupable celui dont il est persuadé d’être la réincarnation.

Franchement, Mary Higging Clark s’est donné beaucoup de mal pour compliquer un polar qui tient en un seul chapitre ; elle multiplie les personnages, passe du coq à l’âne, bref le lecteur a un peu l’impression que ce bouquin part dans tous les sens, même si au bout du compte le résultat est de résoudre des crimes.

J’ai lu ce thriller très rapidement, en diagonale, pour me persuader que j’avais deviné juste après les premiers chapitres. Je préfère décidément la Mary Higgins Clark des premiers temps. Ceci dit, il s’agit ici d’une lecture de vacances, donc pas de regret, les vacances permettent de "perdre un peu de son temps".


  • Dans la rue où vit celle que j’aime  21 octobre 2007, par Naninou

    Que dire sur ce livre ? A part qu’il est GENIAL !!!!!!!!

    Pour tout ceux qui ne l’on pas lu , c’est à lire très,très rapidement un véritable chef d’oeuvre !!!!

    Mary Higgins Clark c’est encore une fois de plus surpasser pour écrire ce livre !Tout était au rendez-vous suspence, enquêtes, meurtrier fou, homme ruinée, femme suspecte...

    Un des meilleures jamais écrit à ce jour !


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    • Dans la rue où vit celle que j’aime 29 janvier 2008
      je suis en train de le lire et c’est vrai que j’aime beaucoup. (c’est le premier livre que je lis de cet auteur)
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      • Dans la rue où vit celle que j’aime 30 mai 2008
        ce livre me sert à faire un débat en français et je suis très contente d’avoir choisi ce roman car je l’aime beaucoup.. (L)
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