American psycho de Bret Easton Ellis

American psycho

Le vendredi 21 mars 2003 par nooss

C’est l’histoire d’un jeune directeur d’entreprise New-Yorkais. Il collectionne les femmes. Il dine dans les plus luxueux restaurants de Manhattan. Il ne s’habille qu’avec des vetements de marque. Le parfait yuppie. Il est beau, riche.

Mais voila, la nuit, il commet d’horrible crimes ; c’est un psychopathe, un fou. A quoi pense-t-il quand, apres une orgie avec 2 splendides créatures, il decide de les mutiler, les assassiner.

Le roman commence sur des bases plutot saines. On découvre le personnage, Patrick Bateman, et son univers. Très vite, le lecteur s’aperçoit de son penchant pour la violence. C’est à peu près au milieu du livre que les descriptions des scenes de tueries commencent à prendre de l’ampleur. Il charcute, mange ou brule ses victimes. On assiste à tous ces horribles meurtres, et pourtant, on continue la lecture.

Ames sensibles, s’abstenir ...

L’adaptation cinématographique (serie B) n’est en rien comparable avec le livre :-)

Un autre article de MaBibliothèque.Net a été écrit sur ce livre : American psycho


  • > American psycho  8 avril 2003, par feline
    Je rejoins KatLitMalraux et je persiste également dans mes commentaires "imbéciles" (mais comment peut-on qualifier d’imbécile une opinion aussi subjective qu’un avis littéraire ? Les goûts et les couleurs...) juste pour ajouter que non l’intérêt du livre ne réside pas dans la description du monde des yuppies américains vu que l’auteur a avoué lui - même dans une interview que ce livre avait été écrit dans le but de publier LE livre qui choquerait l’Amérique. L’histoire sanglante n’est donc pas un prétexte, vu que l’auteur le dit lui-même. Et n’est-il pas mieux placé que nous tous, simples lecteurs, pour le savoir ? Le monde des Yuppies a été maintes fois traités et de manière beaucoup plus intéressante et réaliste, à mon humble avis subjectif (et peut-être imbécile ;-) ) par des auteurs tels que Mac Inerney ou kennedy.
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    • > American psycho 21 juillet 2003
      savez-vous qu’à l’origine, ce bouquin "sulfureux" n’était en fait qu’une commande que l’éditeur d’Ellis lui avait demandée ? C’est après avoir lu son 1° roman ("moins que zéro") que l’idée lui est venue... Pour ma part, "American psycho" me fait penser aux livres de Ian Fleming pour leurs détails consistants qui ne sont pas forcément utiles dans le déroulement de l’intrigue mais qui ancrent l’histoire dans une époque bien précise. Ici la décennie 80 où l’idéologie reaganienne était au pouvoir au pays de l’oncle sam. Bref. en un mot, j’ai plutôt apprécié cette oeuvre... puisqu’inhabituelle et limite jouissif. au fait, vous voulez de l’original..... lisez "la maison des feuilles" !
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  • > American psycho  29 mars 2003
    Je donne rarement mon avis mais je ne pouvais laisser seuls ces deux commentaires imbéciles. Si le livre a un intérêt c’est justement par cette suite sans fin de détails inutiles et de personnages inexistants. Il installe dans la lecture même, le vertige financier des années 80. C’est effectivement assez pénible à lire, mais c’est fait pour ça ! L’histoire "sordide" n’est, à mon avis, qu’un prétexte pour mieux faire ressortir l’anonymat et le côté fantomatique des personnages. Je l’ai lu en anglais, oui je sais ça fait péteux... Peut-être que la traduction n’est pas à la hauteur, c’est le cas pour Glamorama (le dernier livre de Brett Easton Ellis)
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  • > American psycho  23 mars 2003, par feline

    Un livre que j’ai également eu quelques difficultés à terminer. Je sais que beaucoup ont crié au chef d’oeuvre, que l’auteur avait été mis au défi d’écrire le livre qui choquerait l’Amérique. Pari réussi.

    L’écrivain écrit bien mais au profit d’une histoire en effet bien sordide et donc je n’ai pas compris l’intérêt. Les descriptions à n’en plus finir des vêtements, de l’appartement du héros et de ses lieux de sortie, paraît-il pour bien exprimer le caractère futile et superficiel du personnage, sont soporifiques et les scènes de meurtres purement atroces et insoutenables.

    J’avoue m’être demandée au cours de ma lecture si Easton Ellis était sain d’esprit pour écrire et surtout imaginer de pareilles horreurs. Un livre qui restera marqué dans ma mémoire mais pas sous forme d’un bon souvenir littéraire.


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