Douglas Kennedy
Auteur américain né en 1955
Douglas Kennedy est né aux Etats-Unis en 1956 ; il a passé sa jeunesse à Manhattan-New York. Il a fait ses études dans le plus vieux collège de la ville, la Collegiate School, ensuite au Bowden College dans le Maine. En 1974, il part étudier à Dublin et à son retour devient régisseur dans des théâtres new-yorkais. Un peu plus tard, il retourne en Irlande pour passer deux semaines de vacances et saluer ses amis, il ne quittera plus le « Vieux Monde ».
A Dublin, il sera cofondateur d’un théâtre ; la nuit il écrit des pièces de théâtre. Il vendra sa première pièce à la BBC Radio 4. La pièce sera diffusée en Irlande et en Australie, deux autres pièces radiophoniques seront aussi diffusée sur les ondes de la BBC. Au début des années 80, Douglas Kennedy quitte son poste au théâtre et travaille comme journaliste au Sunday Tribune et au Irish Time. L’une de ses pièces, présentée au Abbey Theatre, fera un four tant public qu’au niveau critique.
Kennedy décide alors de quitter Dublin pour Londres, marié entretemps à une Irlandaise qui lui a donné deux enfants. C’est aussi à ce moment là qu’il décide de se consacrer à plein temps à l’écriture. Il devient journaliste free-lance et écrit des récits de voyage. Les ouvrages sont reçus favorablement (In God’s County et Chasing Mammon).
En 1991 il a effectué un long voyage en Australie dont naîtra « The Dead Heart » (en français : Cul-de-sac). Le livre est refusé par les éditeurs américains, mais paraîtra en Angleterre où le succès est immédiat. « Dead Heart » sera d’ailleurs porté à l’écran par le réalisateur Stephen Elliot, adaptation qui ne satisfera pas vraiment l’auteur du roman.
Vu le succès du premier roman, les éditeurs anglais et américains se livreront une véritable bataille commerciale pour son deuxième livre « The Big Picture » (L’homme qui voulait vivre sa vie). Cette histoire est considérée comme une réelle réussite littéraire, où un zeste de polar se mêle à une histoire romantique, dans l’Amérique des années soixante au moment du maccarthysme qui brisa des milliers de vies. Le succès sera aussi au rendez-vous, le roman sera encensé par le New York Times et le best-seller sera traduit dans une quinzaine de langues.
Depuis, chaque ouvrage de Douglas Kennedy est un événement en librairie. Certains critiques littéraires lui reprochent son côté populaire, mais - comme le dit très justement l’auteur - « populaire » n’est pas nécessairement le contraire de « littéraire ». On le dit aussi « facile à lire », et pourquoi pas ? On peut faire passer beaucoup de choses en étant facile à lire, « facile à lire n’est pas un péché » pour cet auteur, ce n’est certainement pas moi qui le contredirai.
Une grande partie de l’attrait des romans de Kennedy est dans cet habile mélange d’un léger suspense et les personnages, qui ont toujours l’air « vrais », qui nous ressemblent ; l’auteur voit les êtres humains avec leurs qualités et leurs défauts, leurs faiblesses multiples, leurs désarrois et leurs bonheurs aussi. Ses portraits de l’Amérique bien-pensante sont sans complaisance.
Douglas Kennedy, qui est paraît-il un grand insomniaque, a toujours quelques projets sur le feu.
La Poursuite du bonheur de Douglas Kennedy
Happée mais je m’interroge
Le samedi 22 septembre 2007
Beaucoup de mal à le lâcher tellement c’est prenant, on s’identifie facilement aux personnages. J’ai beaucoup appris d’une période honteuse de l’Amérique une chasse aux sorcières.
Les charmes discrets de la vie conjugale de Douglas Kennedy
Le dimanche 26 août 2007 par Sheherazade
Hannah est une jeune fille discrète, indécise sur la manière de gérer sa vie, ce qui est sûr c’est qu’elle ne se sent pas l’âme d’une « passonaria » des années 70, contrairement à ses parents qui font partie de l’intelligentsia bostonnienne.
Cul-de-sac de Douglas Kennedy
Le dimanche 24 juin 2007 par Dadoo
Un jeune américain un peu paumé décide de parcourir un bout du désert australien. Ce sera sans doute l’occasion de rencontrer la vraie vie, par opposition à sa vie tranquille et citadine habituelle.
L’Homme qui voulait vivre sa vie de Douglas Kennedy
Le samedi 9 juillet 2005 par Dadoo
Ben Bradford est un avocat à Wall Street. Les dollars pleuvent sur lui comme le symbole de la réussite. Il vit avec sa femme charmante et ses deux enfants dans un superbe pavillon de banlieue... bref tout pourrait aller pour le mieux. Hélas sa femme et lui ont abandonné leurs rêves de jeunesse pour se construire cette vie bourgeoise et ils semblent regretter ce choix...
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