Georgette Heyer
Auteur anglaise (1902-1974)
Georgette Heyer naquit à Wimbledon en 1902 et fut rapidement encouragée par son père (professeur au King’s College) à développer ses talents d’écrivain. Son premier roman romantico-historique - The Black Moth - fut écrit à l’âge de 17 ans et publié un peu plus tard. En 1928 elle épousa George Rougier, ingénieur des mines, et suivit son époux en Afrique orientale, ensuite le couple vécut quelque temps en Yougoslavie. Dans les années 30, les Rougier-Heyer revinrent s’installer en Angleterre, où George Rougier décida de changer de profession et de devenir avocat ; ses connaissances en droit aidèrent son épouse dans la rédaction d’une partie de son oeuvre.
Georgette Heyer est surtout connue pour ses romans historiques situés à l’époque Regency ; ceux-ci recréent méticuleusement et jusque dans les moindres détails les codes très particuliers de cette époque : les codes sociaux, vestimentaires, le mobilier, la nourriture et le langage. Heyer fit de nombreuses recherches afin de rendre le climat de ses romans le plus exact possible : mariages arrangés, appropriations malhonnêtes des fortunes des jeunes filles après le mariage, appropriation malhonnête des titres, etc. On a reproché à l’auteur les stéréotypes de ses personnages Regency, notamment le fait que ses héroïnes étaient surtout préoccupées par l’idée de se caser, de faire "un bon mariage", ce qui était cependant typique du 18ème siècle ; il suffit en cela de relire Jane Austen, que Georgette Heyer cita toujours comme son exemple littéraire et son auteur préféré.
Pourtant, en y regardant bien, les héroïnes d’Heyer (comme certaines de celle d’Austen d’ailleurs) on un caractère bien trempé et un humour teinté de pas mal d’ironie.
A côté des 40 romans historiques qu’elle écrivit, Georgette Heyer fut l’auteur de plusieurs romans policiers ; elle produisit aussi des nouvelles et une pièce de théâtre radiophonique basée sur l’un de ses romans.
L’écrivaine qui détestait toute apparition publique et encore plus de donner des interviews, n’était pas toujours très populaire auprès de la presse qui la décrivit comme très intelligente mais fort caustique et arrogante, ce qu’elle ne prit même pas la peine de réfuter.
Sa notoriété d’écrivain et le succès financier qui en suivit occasionnèrent, malheureusement, de gros problèmes avec les impôts, qu’elle tenta de résoudre en produisant encore plus de livres. A sa mort en 1974, elle laissait une oeuvre de plus de 50 romans.
Why Shoot a Butler ? de Georgette Heyer
Le lundi 14 avril 2008 par Sheherazade
Frank Amberley, la trentaine élégante, le sarcasme à fleur de lèvres, n’est pas loin de perdre son flegme tout britannique ; sa jeune écervelée de cousine lui a indiqué une route tellement compliquée à travers la campagne anglaise qu’il en a déjà une heure de retard pour le dîner au manoir !
Envious Casca de Georgette Heyer
Le samedi 19 janvier 2008 par Sheherazade
Le moins que l’on puisse dire est que l’esprit de Noel d’amour et de paix ne règne pas à Lexham Manor, la demeure de Nathaniel Herriard, homme richissime mais plutôt pingre, mais surtout au caractère épouvantable.
Mort sans atout de Georgette Heyer
Duplicate Death
Le samedi 8 janvier 2005 par Sheherazade
Les soirées de bridge de Mrs. Harrington sont fort courues dans le Londres des années 50. Elles peuvent aussi s’avérer mortelles. On retrouve le corps sans vie de l’ami de la maison, étranglé près du téléphone. L’inspecteur principal Hemingway de Scotland Yard entre en scène, assisté du détective Grant, celui qui aime truffer ses phrases d’expressions écossaises, ce qui a le don d’énerver son supérieur.
Pékinois, policiers et polars de Georgette Heyer
Le vendredi 7 mai 2004 par Sheherazade
"Un meurtre ? mais quelle horreur... et notre tournoi de bridge alors ?". Cette réflexion émise par l’un des protagonistes de ce polar "very british" annonce l’ambiance.
Footsteps in the Dark de Georgette Heyer
Fantôme, humour et meurtre
Le mardi 4 mai 2004 par Sheherazade
Lorsque sa ravissante épouse et ses frère et soeur héritent du Prieuré, le jeune avocat Charles Malcolm sourit plutôt ironiquement en les entendant affirmer que c’est le type de demeure dont ils ont toujours rêvé !
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Book Review: Georgette Heyer: Biography of a Bestseller Country Life Many modern biographies are full of cheerful PR spin, but this account of Georgette Heyer's life could have been a misery memoir. Her first book was published when she was still a teenager. When she died, aged 71, she had written 56 novels and at least ... |
![]() North Shore Times | Juanita Phillips, Michael Robotham and Anna Fienberg at Chatswood ... North Shore Times On February 25 at the Epping Club, a conference is being held to celebrate historical romance writer Georgette Heyer. Jennifer Kloester, author of a recent biography on Heyer, will speak at the conference with Susannah Fullerton, president of the Jane ... |
JOAN CARSON | A bit of history on 'hawking' Kitsap Sun I was reminded of it while reading, "My Lord John," the last book written by Georgette Heyer. She was famous for her novels but history, especially the Middle Ages, was her first love. This book forced me to dig out an old college textbook, ... |
Sarah Harris: Stalked by my digital DNA Moonee Valley Weekly But would you actually presume to read a person comprehensively based on a Georgette Heyer novel and an ancient guide to tickling trout? Lately I've been curious to see Google is interpreting me via my emails, web searches and all the little pieces of ... |
Yesterday, so far away Indian Express After the sighing romances of Georgette Heyer's rakish regents with simpering damsels, the directness of relationships seemed exciting in Peyton Place ? and so daring. Grace Metalious's sensational book spoke of sleazy, slutty underground life in a ... |
In a word: Fustian Baltimore Sun Whatever the origin of the word, we recognize the verbal kind when we see the turgidity. Example: From Georgette Heyer's The Grand Sophy: "Pooh!" said Sophy. "Mind your horses, Charles, and don't talk fustian to me." |

